dimanche 5 juin 2016

Un cd dans ma main : Le fantastique des astres – Yann Perreau

Chronique 2 | Disque : Yann Perreau – Le fantastique des astres | Maison : Bonsound | Date de sortie : 15 avril 2016
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C’est dimanche et c’est gris. J’aime ça. On boude beaucoup trop le plaisir de rester à l’intérieur et d’écouter de la musique, de lire, de regarder la télévision… ou simplement le droit de ne rien faire. Au sujet de ne rien faire, il faudra fort certainement que je lise un jour ce livre de Dany Laferrière… Simon-Olivier Fecteau le disait dans une chronique d’Infoman : c’est correct de rester “en-dedans”… mais je ne retrouve plus le lien.

Je viens de démarrer la lecture du disque de Yann Perreau et par le temps que j’écrive ces quelques phrases, je suis déjà rendu à la troisième chanson, Momonna. Vous saurez sans doute me dire pourquoi elle me rappelle la mélodie de cette chanson de Green Day. Ce doit être le rythme et la basse ou comme le disent les musiciens : “le rythme et la basse”.

Comme j’ai une affection particulière pour le coq et l’âne, j’en ai profité pour aller écouter quelques chansons de Green Day… et je reviens au disque de Perreau, Les deux pieds sur la Terre. Misère… Mon premier jeu de mot avec un titre de chanson… dès la deuxième chronique… La honte! Au fond, cette chanson est une introduction à J’aime les oiseaux qui rend ce dimanche gris instantanément coloré sur la trame énumérative de ce que Yann Perreau aime et n’aime pas.



Faut pas se fier aux apparences (avec Pierre Kwenders et Inès Talbi) : je me trompe ou on aurait pu ajouter sans problème Stromae à la liste des invités? En dépliant la pochette (car la pochette est de format “affiche”), je constate que plusieurs musiques ont été composées par une certaine “Tante blanche”… une recherche s’imposera, car ce sont de jolies mélodies.

T’embellis ma vie est un peu quétaine. Mais c’est correct d’être quétaine, je ne juge pas… et ça démontre que les chansons d’amour sont souvent dénuées de prétention. Écouter une chanson d’amour de haut, c’est un peu comme snober un chocolat chaud. J’aime quand dans Le tatouage, il dit « Un bar fermé et des gars saouls, qui, à genoux, se croient debout » ; deux vers en octosyllabes. Ça sonne bien. Oui, vous avez raison, j’ai fait des recherches pour le mot  « octosyllabes ».
Au fait, Yann Perreau n’était pas avec Audiogram?

Bon. Le disques est terminé. Résumé : C’est un bon disque. Malgré la pochette en format poster!
Je repense à la chanson J’aime les oiseaux et je trouve que Perreau est chanceux de pouvoir profiter de sa tribune! J’aimerais pouvoir aussi énumérer les choses que j’aime et celles que je n’aime pas pendant que les gens dansent. On teste? Dansez pendant que vous lisez : « Je n’aime pas les tomates cuites, la soupe au chou et les dentistes. Le superficiel, l’opulence, les potineurs de fantaisies et les flatulences. »

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